Vendredi 8 avril 2011 5 08 /04 /Avr /2011 15:20

 Allons y... qu' on se marie!

 

                                                                              Au vu du nombre impressionnat de cortèges de voitures accampagnant la mariée vers sa demeure, nous pousse à admettre que les algériens ont trouvé un bon remède à la conjugaison de toutes les crises qui s'abattent sur le pays.

 ahmed---copie-1.jpgDe la crise social en passant par le politique (n'en dépalaise à notre premier qui confirme et signe pour réfuter la thèse de la crise politique en Algérie!!!!!) il fallait trouver un échappatoire. Un petit quelque chose.

Si vous vous balladez dans les rues d'Alger et environs , dans les ruelles étroites et les périphériques , pariez que vous rencontriez au moins une vingtaine de cortèges. Il arrive que derrière votre volant on vous impose, une participation gratuite à la féérique ambiance que peut créer ce genre d'évènement.

Il vaudrait mieux convoler en juste noce , pour s'assurer quelque chose à se mettre sous laden que rien du tout. Le nombre de couples qui s'unissent chaque année varie entre 250.000 et 500.000 cérémonies .. allons y!!!

Par sid
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Vendredi 8 avril 2011 5 08 /04 /Avr /2011 14:56

 

 Sacré Tahar Djaout.

                                                                                                                                  Ecrire c'est fondamentalement parler. Feu Tahar Djaout a fait de sa vie une devise:" si je me tais , je meurs, si je parle je meurs, alors je parle eahmed-2.jpgt je meurs".

Le but de mon intervention réside dans le fait que les socitétés particulèrement,  les dirigeants de ces sociétés acceptent rarement qu'on les éclaire sur leurs multitudes bourdes infantiles. Suite à mes articles critiques et dans la mesure du respect et de la morale , parus sur mes pages facebook, je fus étonné que le lendemain certains "chefs " qui me faisainet quotidiennemnt la bise ont pris le large et ont essayé de m'éviter. La rigolade... ubuesque et louffoque situation. Cela ne change en rien mes positions et mes convictions ..Je parle et j'écris, surtout sur vos gabégidiaires agissements.

Par sid
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Mardi 29 mars 2011 2 29 /03 /Mars /2011 22:19

 

 Le cinnéma Amazighophone

 Festival du cinéma Amazigh.

 

A Monsieur  Ifticène Mohamed  and Co.

Qu’il y est un festival du cinéma,  soit ; Un évènement important par les temps de disette qui courent. C’est une chose importante….  D’expression Amazigh…. Soit…..  « Tarcha ou galloulha welwelii »…

Mais … Il y’a toujours un mais !!!!

Là ou le bat blesse,  cette volonté à vouloir distinguer le cinéma Nationale Algérien et les films Algériens d’expression  cinéma Amazigh…  La création d’une entité parallèle pour produire et confirmer les postions d’une réaction encore active. Vous me faites peur !!!

Une tournure très dangereuse. Une forme purement  désobligeante   d’exclusion.  Style  Macarty.

J’ai proposé un documentaire portant sur un jeu ancestral qui se pratique aux confins du Sahara Algérien par les habitants de ces zones désertiques. Un jeu que tout un chacun a pu en entendre parler ou a vu quelques images sur la télévision ou ailleurs…

Il fut refusé sous prétexte qu’il a déjà été diffusé sur les ondes de la Chaine 4. C’est vrai. Plus de six diffusions.

 Ecarter pour des raisons de règlement intérieur,  je n’en disconvient  pas et j’accepte le verdict.

Au fait le documentaire porte le titre de « Takrikra ».  Je m’adresse à la commission. Veillez m’expliquer l’existence et l’acceptation de documents qui remplissent les memes conditions d’élimination se retrouvent en compétition. Il y’a anguille sous roche.. .pour ne pas dire autre chose , et blesser mes amis kabyles.

 L’amazighité,  composante de l’identité Nationale n’est pas l’apanage des amazighophones seulement. Le patrimoine Algérien dont l’Amazighité appartiennent à tous les Algériens sans exception. Il ne faut pas essayer de détourner, de  vider de sa sève, une icône culturelle, par des subterfuges aussi incongrus soient –ils pour éloigner, légitimer la division des cultures Nationales, qu’elles soient locales ou régionales ou territoriale,  et assainir à des hommes et des femmes qui ont lutté toute leur vie, des coups  traitres et des regrettables.  Quand je prenais des coups sur la tete pour « Amazigh Di Lakool » personne ne m’a  demandé mon avis sur l’amazighité.  Une conviction héritée,  des  Kabyles camapagons de mon père, qui sont tombés au champ d’honneur, cote à cote, durant la grande guerre de libération.  Ce qui m’a permis, en héritage toujours,  de devenir réalisateur. (N’est ce pas M. Ifticen)

Au fait je suis arabe ... ma femme est kabyle... je ne veux pas que mes enfants partagent vos points de vues.

Par sid
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Jeudi 24 mars 2011 4 24 /03 /Mars /2011 20:48

 

 

On se defend comme on peut

à l'Entv.

En attendant  les vrais comptes.

Ce  matin,  je lisais avec consternation, un article paru sur les colonnes du quotidien le « soir d’Algérie », ‘.l’ENTV nous écrit », un droit de réponse,  de la Directrice de l’administration  Générale de la télévision.

Cette Direction avait beaucoup plus interet à ne pas faire de démenti. L’opération aurait pu s’arrêter là. Mais les choses ont changé.  Je comprend que c’est une défense de certains intérêts qu’un démenti, gauchement menée et timidement abordée. Une situation qui poussent les lecteurs et les concernés (travailleurs de la boite sus citée) à méditer plus profondément les dires du quotidien.

Je suis plus enclin à croire au contenu  de l’article qu’en,  les « cadres » de l’Entreprise de la télévision qui ont démontré leurs limites de gestionnaires depuis longtemps. Le quotidien  signe et persiste.  Les faits relevés dans son article sont vrais et probables.  Il détient les documents qui appuient sa démarche. Nous savons tous que la télévision Algérienne est devenue depuis quelques années la chasse gardée de certains producteurs et fournisseurs en tout genre. Les dérapages et les dépassements foisonnent.

 Je fais partie du personnel de cette entreprise et j’exige que le Journal « le soir d’Algérie » , qui prétend détenir les document attestant la véracité des faits qu’il a rendu public,  continue d’informer ses lecteurs et d’aller jusqu’aux bouts de la vérité.  . Des affaires très graves, détournements et dilapidations de deniers publiques, favoritisme et gaspillage symbolisent les critères de gestion de cette entité stratégique.

Le contenu de la dite réponse ou démenti fourni par l’entreprise ne dévoile rien du tout, mais confirme les irrégularités que la presse Nationale nous en informe de temps à autre.

Les gestionnaires de la télévision traitent les affaires d de cette dernière comme on gère    une crèmerie du coin du marché de Bâb El-Oued.

Pourquoi,  Madame la Directrice  n’a pas fait valoir son droit de recours à une procédure judiciaire ? C’est à méditer. Que M. M’hel fasse pareil.

Par sid
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Dimanche 20 mars 2011 7 20 /03 /Mars /2011 15:05

La Hogra tue, plus que l’immolation.

 Je ne pensais jamais voir une image aussi terrifiante que celle qui vient de passer sur les antennes de France 24. (Le Samedi, 19/ Mars 2011). Le passage de ce témoignage  coïncidait avec une date historique  celle de 1962. On sentait la manipulation, mais là n’est pas le problème. Une image qui vous glace. Une image, ou l’imagination avec  tous ses attributs et liberté ne pourrait produire. Une image, hideuse, lâche, mesquine, qui vous frappe de plein fouet...en plein dans la gueule.

Je n’ai jamais pensé que notre pays arrivera à produire des  situations pareilles.  Horrible...  Horrible.

Un jeune ; de 26 ans abandonné à son sort. Etendue sur un lit de fortune, entouré de sa femme et de sa petite famille, son père et sa mère… Ils pleurent dans une douleur indescriptible la perte de leur petite fille. Immolée elle aussi. Elle était en compagnie de son père (le jeune de 26ans).  Douloureuse situation. Les larmes coulent.  Toutes seules, tracent des sillons sur un visage blafard, couleur citron. La douleur laisse des traces, des empreintes visibles et ce qu’on ne voit pas. ; Un corps meurtri, sans espoir de vivre … Une marque indélébile dans un destin de tourmente…. De ces yeux d’un homme profondément touché dans sa dignité et dans son âme. De ces yeux qui brillent, de ces yeux accusateurs… Il ne pourrait y avoir de réparations.

-          «  Hagrouni, hagrouni, hagrouni… » 

Un crescendo de mots, lisibles, provocantes,  aliénantes telles les aiguilles d’une vielle horloge.  Une manifestation de douleur de méprise et de « Hogra », prend sa source aux entrailles, au  fond de son être, humilié, bafoué, écrasé.Méprisé et victime d’une «  Hogra »  institué en système… Il a du sentir les caresses  de la mort beaucoup plus salutaire. Un homme pleure certes,  mais pas pour des gabegies.  « Hagrouni, Hagrouni » des mots qui n’ont certainement pas d’équivalent en français. Des idiotismes propres à cette société Algérienne. ; Qui dépassent dans leurs signifiants la simple expression d’une situation. «  Hagrouni ». persiste –t-il et signe … Un mot dur, un mot fort ; une alarme, un SOS.

 Dans ces zones séismiques,  le terme dépasse de loin, ce phénomène naturel que connaissent assez bien les gens de cette belle et riche région, Orléansville,  El-Asnam, Cheliff,  une mixture que seuls savent l’apprécier ses jeunes gens  dont la méprise pousse vers l’inévitable.. Il ne peut signifier autre chose que la conjugaison de toutes les catastrophes naturelles à leur plus haut niveau  Pauvre de nous… que les martyrs reviennent et éclairent nos pas …

Etendue dans des lambeaux de chiffons, son père assurait l’infirmerie,  lui administrant sur des plaies béantes et purulentes, des bandes à gaz et autres médicaments. Des bandes à gaz  couteux, indispensables et  indisponibles.

«  Hagrouni » comme une redondance… « Hagrouni ». Il a été abandonné à son sort. Dans son gite de fortune qui a été à la base de ce drame. « Hagrouni, Hagrouni, Hagrouni… » Oh mon dieu que c’est dur et affligent d’entendre ces mots de la bouche d’un jeune aux abords de la mort. M. le Maire de Chleff et ces condisciples responsables et ces élus et ces notables, n’ont même pas  daigné se déplacer pour secourir cette famille. Une famille comme tant d’autres,  aux besoins limités et capacités inexistantes….  « Je n’ai rien, je n’ai rien, ni piston, ni connaissance, ni notables, je n’ai rien »

Les mots s’entrechoquent aux rythmes de larmes chaudes qui dégoulinent  pour être éponger par la couverture de matière synthétique, laissant une empreinte d’une eau salée abondamment sirotée…

Oh mon dieu, mon père serait- il mort pour que l’Algérie produit des scènes aussi  effrayantes ou l’humanisme a déserté les lieux, laissant place aux agissements irresponsables d’une clique qui se complait dans les fêtes d’inauguration et de Zerda,  comme dans une fiction. La réalité dans ce contexte a dépassé la fiction. Le million et demi de chahids n’ont jamais pensé que mon pays connaitra ces désarrois de jeunes gens   à la fleur de l’âge,  se subordonner et ses soumettre aux règles antinomiques du suicide coupant court à un horizon de rêves.

  Monsieur le président, acceptez vous ces scènes, ces situations d’une population à la merci de pseudos élus et irresponsables. Qu’attendez vous pour dissoudre cette APN, ces APC, ces APW  et je ne sais quoi d’autres. Le peuple vous respecte énormément, rendez lui la pareille. Afin que  Mohamed ne prononcera plus jamais ce mot angoissant  et méprisable de  "Hagrouni"

Par sid
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  • je m'appelle ahmed .;je suis réalisateur dans une entreprise publique ..; j'ai 55 ans et une grande expérience professionnelle.. je vis dans une coquette ville Alger...

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